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Utilisez un script et une clef pour exporter des PDF par page ou par plages variables

Cet article a été rédigé par Loïc Aigon, graphiste de talent et automatologue expérimenté, utilisé et traduit ici par nos soins (très librement) avec son aimable autorisation. Pour l’original c’est par ici.

Il existe de nombreux scripts qui permettent l’exportation de fichiers InDesign au format PDF. J’en ai moi-même réalisé un, customExport , qui aide à l’exportation d’un nombre de pages spécifiques à l’intérieur d’une plage donnée. Quoiqu’il en soit, je ne crois pas qu’ils permettent de les nommer automatiquement à partir d’une clef variable.

Prenons un exemple. Vous avez réalisé la fusion d’un fichier CSV dans une maquette de carte de visite et vous avez ainsi un document de plus de 200 pages. Comme vous le savez, l’export de pages en tant que documents uniques est facile. Mais au final, vous obtiendrez monDocument_1.pdf, monDocument_2.pdf, monDocument_3.pdf… Et bien sûr, vous vouliez john.pdf, christin.pdf, steve.pdf… Et c’est un fait, mon script customExport ne fait pas différemment.

Il était donc temps de résoudre à ce problème, et d’avoir un outil capable de nommer automatiquement les PDF exportés afin d’éviter la fastidieuse tâche de renommer les fichiers.

Allons-y !

Tout est venu d’une discussion avec Marijan (aka @tomaxxi) sur ce projet spécifique. Il avait écouté un podcast sur Indesign Secrets où David Blatner et Anne-Marie Concepcion pointaient cette lacune d’exports individuels lors de la fusion de fichiers CSV. Les petites graines créatives ont commencé à germer dans nos têtes et récemment j’ai eu vraiment besoin d’exporter des cartes de visites : c’était le moment. Lire la suite de cette entrée »

Fusion de données avec InDesign

Accélérer les process, gagner du temps, faire économiser le client, rentabiliser les temps d’exécution sont autant de mots d’ordres qui nous poussent de façon régulière à automatiser certaines tâches. InDesign nous permet d’y arriver en utilisant la fusion de données. Voici un petit aperçu des possibilités (ici présenté en CS3) que nous offre ce logiciel.

1 – Les données

Pour commencer nous disposons d’un fichier Excel, contenant les données à fusionner. Toutes les informations (Nom, Prénom, etc.) sont classées par colonnes, elles mêmes intitulées de façon claire et précise : ce sont ces intitulés qui nous permettront de placer les champs aux bons endroits dans notre document InDesign. A noter, pour les images le nom du champs doit commencer par le caractère « @ », et doit contenir le chemin absolu de l’image.

Pour l’exemple notre fichier ne contient que 7 insertions ; il est évident que nous ne ferons appel à ce type de traitement de données que si le listing en vaut la peine. Attention, en matière de fusion de données, la préparation est très importante. Veillez à bien sensibiliser le client sur l’importance de fournir un fichier propre, classé, exempt de cellules vides, relu et corrigé.

Une fois que vous avez vérifié que votre fichier était prêt à l’usage, enregistrez le en « .csv ». Faites attention à l’encodage, pour éviter les mauvaises surprises avec les accents. Ici, dans NeoOffice, nous avons choisi « Western Europe Mac » (parcequ’on travaille sur Mac chez Graph’Imprim, c’est comme ça). :) Lire la suite de cette entrée »

Valorisez votre communication avec des QR Codes

On les voit de plus en plus, un petit peu partout les QR Codes, sur des affiches, dans les magazines, sur des flyers, à la TV, sur le net… mais qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ?

« QR » sont les initiales de « Quick Response » en anglais, ainsi nommé à cause de la vitesse de décodage une fois scanné. Un QR Code, c’est ni plus ni moins un code barre nouvelle génération. Les codes barre classiques, que nous voyons sur tous les produits, contiennent des informations sur une dimension. Les QR Codes contiennent des informations sur deux dimensions. On peut donc y encoder des informations plus complexes, comme du texte, des numéros de téléphones, des adresses web, etc… Lire la suite de cette entrée »

Osez le Web to Print !

Les deux dernières années ont été particulièrement éprouvantes pour l’ensemble des imprimeurs de l’hexagone. Les conséquences de la crise d’ailleurs, n’ont pas seulement affecté la France, mais tous les pays de façon globale. Face aux restrictions budgétaires, les postes touchés en premier sont ceux de la communication. Les responsables achats, les chargés de com’, sont confrontés à des besoins de visibilité sans cesse grandissants, et à des marges de manœuvre financières plus strictes sur le secteur des imprimés. Si l’on ajoute à cela une évolution naturelle vers des quantités imprimées plus faibles, et plus responsables envers l’environnement, les imprimeurs d’aujourd’hui font face à un véritable casse-tête où proposer uniquement des solutions imprimées ne suffit plus.

Notre démarche à l’heure actuelle va bien au delà de l’impression offset. Pour ses clients, Graph’Imprim fait beaucoup plus que de mettre de l’encre sur du papier. Face aux évolutions engendrées par les nouvelles technologies de l’information, nous avons su nous adapter, et nous positionner en tant que véritable prestataire de services. La plupart de nos clients ont besoin, en plus de versions imprimées de leur documents, de versions web, de PDF interactifs, de bannières pub en flash, etc… En cela nous sommes parfaitement capables de répondre aux demandes de plus en plus variées de nos clients. Lire la suite de cette entrée »

Bien paramétrer son taux d’encrage

 » Le taux d’encrage ? Ah il va falloir m’expliquer, je ne vois pas ce que c’est, je n’ai jamais fait ça ! Les profils couleurs je n’y touche jamais ! »
Cette phrase on l’entend souvent lorsque nous alertons les clients sur les problèmes techniques de leurs images. Tellement souvent que ça valait le coup de faire un petit post ! :)

En impression offset, en quadri, nous imprimons 4 couches d’encres : cyan, jaune, magenta et noir. Chaque couche contient des informations sur les zones et la quantité d’encre à reproduire dans une proportion allant de 0% à 100%. Par exemple, pour imprimer un carré jaune pur, la couche de cyan est égale à 0%, la couche de magenta à 0%, la couche de jaune à 100% et le noir à 0%. Le taux d’encrage, c’est la somme des pourcentages de toutes les couches réunies ; dans le cas de notre carré jaune : 0 + 0 + 100 + 0 = 100%.

Si nous voulions imprimer un carré vert nous pourrions avoir par exemple : 100 (cyan) + 0 (magenta) + 100 (jaune) + 0 (noir) = 200% de taux d’encrage.

Le problème, c’est lorsque nous avons des zones sombres trop denses dans certaines photographies, ou lorsque certains créatifs poussent un peu trop les paramètres d’un noir riche : une fois le document en machine, trop d’encre, le papier est bouché, l’image est plombée, le résultat médiocre.

Il faut donc veiller à ce que vos documents ne dépassent pas un certain taux d’encrage, qui peut varier d’un imprimeur à un autre. Renseignez-vous avant auprès de votre imprimeur. Chez Graph’Imprim, nous ne dépassons pas 320% de taux d’encrage.

Choisir le bon profil pour maîtriser son taux d’encrage

Prenons l’image suivante, elle est très sombre, et avec un profil couleur par défaut ou mal paramétré, de grandes zones seront complètement bouchées à l’impression.

Lire la suite de cette entrée »

Comment créer un PDF haute définition ?

Afin que nous puissions reproduire de façon fidèle vos documents, vous devez impérativement nous fournir un PDF haute définition. Nous vous donnons ici des informations relatives à une impression sur nos machines. Les paramètres peuvent légèrement varier d’un prestataire à un autre.
Dans tous les cas de figure, pour une impression en quadrichromie, veillez à supprimer les tons directs présents dans vos documents.

Créer un fichier PDF avec InDesign

La méthode d’exportation directe dans InDesign donne des résultats fiables. Cependant, dans certains cas (utilisation de la police DIN par exemple…), la création d’un fichier PostScript distillé dans Acrobat Distiller sera préférable pour obtenir un PDF conforme à votre création.

  • Sélectionnez « Fichier/Exporter »
  • Puis Enregistrer sous et nommez votre PDF en lui donnant un nom clair et évocateur (Sans-titre 1.pdf ne donne aucune info sur votre société, le format ou le type de document à réaliser…)
  • Sélectionnez « Format : Adobe PDF »

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Fond Perdu et Ligne de Bloc

Le but de cet article est d’éclairer la lanterne de ceux qui ne savent pas ce que veut dire « Fond Perdu » et « Ligne de Bloc » (en même temps, c’est le titre de l’article me direz-vous…).

De plus en plus de clients réalisent eux-même leurs documents, et nous donnent ensuite leur PDF à imprimer, mais en oubliant des informations essentielles au bon déroulement du processus d’impression, ce qui nous amène régulièrement à redonner les mêmes informations à nos nouveaux clients, qui ont du mal à visualiser ce que c’est et à quoi ça sert. (Les graphistes professionnels ne seront pas très intéressés par ce qui va suivre) :)

Lorsque vous utilisez une photo, une illustration, ou un bloc de couleur placé au bord de votre document, il y a toujours un risque qu’au moment de la coupe, un micro-décalage s’opère à l’extérieur du format utile de votre document, laissant apparaitre le blanc du papier.
Pour éviter cela, il faut faire déborder votre bloc de couleur, ou votre photo, à l’extérieur de votre document, dans une zone que nous appelons « Fond Perdu ». Ainsi, même en cas de décalage de la lame de découpe, l’aspect du document final est préservé.

La zone de « Ligne de Bloc », elle, est utilisée pour contenir des informations relatives à l’impression du document, comme des filets de rainage, par exemple.

Sur cette page vierge vous pouvez voir le Format Utile du document, la zone de Fond Perdu, et la zone de Ligne de Bloc.

Fond Utile, Fond Perdu, Ligne de Bloc Lire la suite de cette entrée »